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🤯 📅 𝐋𝐄 𝐂𝐀𝐒𝐒𝐄-𝐓𝐄𝐓𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐄𝐄 𝐃𝐄 𝐒𝐎𝐋𝐈𝐃𝐀𝐑𝐈𝐓𝐄

🔎 Qu’est-ce que la journée de solidarité ? comment l’effectuer ? Que peut-on proposer aux salariés ?

Instituée à la suite de la canicule de 2003, la journée de solidarité est une journée travaillée non rémunérée pour le salarié en faveur des personnes âgées et/ou handicapées.

📌 𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗷𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗳𝗶𝘅𝗲́ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ ?

🗓 En principe, un accord collectif, de branche ou d’entreprise fixe la date à laquelle cette journée est effectuée. A défaut d’accord collectif, c’est l’employeur qui décide de cette date après consultation du CSE s’il existe.

Depuis 2008, la journée de solidarité n’est pas exclusive au lundi de Pentecôte (redevenu un jour férié) et peut être prévue tout autre jour de l’année, à l’exclusion du 1er mai.

📌 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗶𝘅𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ ?

Plusieurs possibilités sont à la disposition de l’employeur, il peut ainsi prévoir :
→ Le travail d’un jour initialement chômé sauf le 1er mai.
𝗘𝘅𝗲𝗺𝗽𝗹𝗲 : travailler pour l’ascension ou le lundi de Pâques. Attention dans la région Grand-Est, il n’est pas possible de choisir un jour avoisinant Noël ou le vendredi Saint.
→ Le travail sur un jour de repos (RTT)
→ Le fractionnement de travail sur 7 heures (prorata pour les temps partiel). 𝗘𝘅𝗲𝗺𝗽𝗹𝗲 : travailler 1 heure de plus chaque jour sur 7 jours (sans être des heures supplémentaires). Le travail un samedi alors qu’il est habituellement non travaillé, etc.
→ L’employeur peut offrir la journée de solidarité à ses salariés.
→ 𝗦𝗶 𝗹'𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝘆𝗲𝘂𝗿 𝗹'𝗮𝗰𝗰𝗲𝗽𝘁𝗲, le salarié peut également poser un jour de congé payé pendant la journée de solidarité.

Il n’est toutefois pas possible de prendre un 𝗱𝗶𝗺𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲́ comme journée de solidarité ou de prendre sans l’accord des salariés un jour de congés payés. Un jour de pont à la suite de férié ne peut également être décidé comme journée de solidarité.

📌 𝗨𝗻 𝘀𝗮𝗹𝗮𝗿𝗶𝗲́ 𝗽𝗲𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲𝗿 𝗱’𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ ?

❌ Non. La journée de solidarité s’impose aux salariés, CDD, CDI, temps partiel, temps complet. Ce n’est pas une modification du contrat nécessitant leur accord.

En cas de refus non justifié du salarié, l’employeur est alors en droit de mettre en œuvre une procédure disciplinaire. Il peut également exceptionnellement effectuer une retenue sur salaire.

⚠️ Attention, toutefois aux salariés arrivés en cours d’année. En effet, la journée de solidarité n’est effectuée qu’une 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗮𝗻. Les salariés qui arrivent en milieu d’année et qui ont déjà effectué une journée de solidarité auprès de leur ancien employeur peuvent refuser de la réaliser une seconde fois.

En outre, si la journée de solidarité est fixée un jour férié, elle ne concernera pas les jeunes travailleurs, puisque, sauf rares exceptions, le travail des mineurs est 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗱𝗶𝘁 pendant les jours fériés.

💬 Si vous avez des questions sur la journée de solidarité, ne restez pas seul face à ce casse-tête et consulter nos juristes !
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🤯 📅 𝐋𝐄 𝐂𝐀𝐒𝐒𝐄-𝐓𝐄𝐓𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍𝐄𝐄 𝐃𝐄 𝐒𝐎𝐋𝐈𝐃𝐀𝐑𝐈𝐓𝐄

🔎 Qu’est-ce que la journée de solidarité ? comment l’effectuer ? Que peut-on proposer aux salariés ? 

Instituée à la suite de la canicule de 2003, la journée de solidarité est une journée travaillée non rémunérée pour le salarié en faveur des personnes âgées et/ou handicapées.

📌 𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗷𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗳𝗶𝘅𝗲́ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ ? 

🗓 En principe, un accord collectif, de branche ou d’entreprise fixe la date à laquelle cette journée est effectuée. A défaut d’accord collectif, c’est l’employeur qui décide de cette date après consultation du CSE s’il existe. 

Depuis 2008, la journée de solidarité n’est pas exclusive au lundi de Pentecôte (redevenu un jour férié) et peut être prévue tout autre jour de l’année, à l’exclusion du 1er mai. 

📌 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗶𝘅𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ ? 

Plusieurs possibilités sont à la disposition de l’employeur, il peut ainsi prévoir : 
→ Le travail d’un jour initialement chômé sauf le 1er mai. 
𝗘𝘅𝗲𝗺𝗽𝗹𝗲 : travailler pour l’ascension ou le lundi de Pâques. Attention dans la région Grand-Est, il n’est pas possible de choisir un jour avoisinant Noël ou le vendredi Saint.
→ Le travail sur un jour de repos (RTT) 
→ Le fractionnement de travail sur 7 heures (prorata pour les temps partiel). 𝗘𝘅𝗲𝗺𝗽𝗹𝗲 : travailler 1 heure de plus chaque jour sur 7 jours (sans être des heures supplémentaires). Le travail un samedi alors qu’il est habituellement non travaillé, etc.
→ L’employeur peut offrir la journée de solidarité à ses salariés.
→ 𝗦𝗶 𝗹𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝘆𝗲𝘂𝗿 𝗹𝗮𝗰𝗰𝗲𝗽𝘁𝗲, le salarié peut également poser un jour de congé payé pendant la journée de solidarité.  

 Il n’est toutefois pas possible de prendre un 𝗱𝗶𝗺𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲́ comme journée de solidarité ou de prendre sans l’accord des salariés un jour de congés payés. Un jour de pont à la suite de férié ne peut également être décidé comme journée de solidarité. 

📌 𝗨𝗻 𝘀𝗮𝗹𝗮𝗿𝗶𝗲́ 𝗽𝗲𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲𝗿 𝗱’𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́ ? 

❌ Non. La journée de solidarité s’impose aux salariés, CDD, CDI, temps partiel, temps complet. Ce n’est pas une modification du contrat nécessitant leur accord. 

En cas de refus non justifié du salarié, l’employeur est alors en droit de mettre en œuvre une procédure disciplinaire. Il peut également exceptionnellement effectuer une retenue sur salaire.

⚠️ Attention, toutefois aux salariés arrivés en cours d’année. En effet, la journée de solidarité n’est effectuée qu’une 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗮𝗻. Les salariés qui arrivent en milieu d’année et qui ont déjà effectué une journée de solidarité auprès de leur ancien employeur peuvent refuser de la réaliser une seconde fois. 

En outre, si la journée de solidarité est fixée un jour férié, elle ne concernera pas les jeunes travailleurs, puisque, sauf rares exceptions, le travail des mineurs est 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗱𝗶𝘁 pendant les jours fériés.

💬 Si vous avez des questions sur la journée de solidarité, ne restez pas seul face à ce casse-tête et consulter nos juristes !

🤝 ✅ 𝐑𝐄𝐂𝐑𝐔𝐓𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 : 𝐄𝐗𝐈𝐆𝐄𝐎𝐍𝐒 𝐋𝐀 𝐌𝐈𝐒𝐄 𝐄𝐍 𝐏𝐋𝐀𝐂𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐄𝐒𝐔𝐑𝐄𝐒 𝐍𝐄𝐂𝐄𝐒𝐒𝐀𝐈𝐑𝐄𝐒 𝐀𝐅𝐈𝐍 𝐃'𝐎𝐔𝐕𝐑𝐈𝐑 𝐍𝐎𝐒 𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄𝐏𝐑𝐈𝐒𝐄𝐒 𝐀𝐔𝐗 𝐃𝐄𝐌𝐀𝐍𝐃𝐄𝐔𝐑𝐒 𝐃'𝐄𝐌𝐏𝐋𝐎𝐈 !

📊 Selon les chiffres de l’𝗜𝗡𝗦𝗘𝗘 à date du 17 mai 2022, le nombre de demandeurs d’emploi en France s’élève à 𝟮.𝟮𝟯𝟮.𝟬𝟬𝟬 au premier trimestre 2022. Autant de personnes en recherche active d’une entreprise au sein de laquelle ils pourront s’épanouir et mettre en œuvre leurs compétences, voire en développer de nouvelles.

🥇 En tant que 𝟭𝗲𝗿 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝘆𝗲𝘂𝗿 de ce pays, nos 𝟲 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 de très petites entreprises sont en capacité d’offrir une expérience enrichissante à de nouveaux collaborateurs. D'autant plus que nos activités sont 𝘃𝗮𝗿𝗶𝗲́𝗲𝘀 : artisanat, commerce, ou encore profession libérale. Ainsi, chaque demandeur d'emploi peut trouver sa vocation.

💥 Cependant, nous ne pouvons nier que la conjoncture actuelle peut nous freiner dans cette dynamique. Nous devons maintenir une trésorerie stable, nous verser notre propre salaire mais aussi, le cas échéant, ceux de nos employés déjà présents.

Ainsi, tout repose sur la prospérité de nos activités qui sont dépendantes du 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗼𝗺𝗺𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿, dans un contexte où le 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱’𝗮𝗰𝗵𝗮𝘁 est en baisse. Cependant, ce n'est pas pour autant que nous perdrons notre 1ère place en matière de création de nouveaux emplois !

📄 Des mesures ont certes été mises en place et prolongées jusqu’à fin 2022 afin d’encourager nos entreprises au recrutement, comme l’aide à l’embauche des demandeurs d’emploi de longue durée ou encore le dispositif des emplois francs. Des mesures à prendre en compte, néanmoins très ciblées et peu convaincantes.

Ce que nous voulons avant tout, c’est la prise en compte de nos 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗱𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 pour une capacité à recruter sur le long terme.

🛒 Or, le recrutement dépend de l’activité et cette dernière dépend du niveau de consommation. Le prochain gouvernement aura ainsi notamment pour mission de travailler sur la question du 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱’𝗮𝗰𝗵𝗮𝘁.

📌 A cet égard, il convient de se pencher sur le récent épisode de la convocation par les pouvoirs publics des partenaires sociaux de 𝗹’𝗵𝗼̂𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗿𝗶𝗲-𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 en vue d’une réévaluation de la grille conventionnelle des salaires.

➡️ 𝗗𝗲𝘂𝘅 𝗮𝗿𝗴𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲́𝘀 𝗮̀ 𝗹’𝗲́𝗽𝗼𝗾𝘂𝗲 :
→ La participation des entreprises à l’augmentation du pouvoir d’achat.
→ Une plus grande attractivité pour un secteur en manque de personnel.

📌 A ce jour, à l’issue d’une augmentation moyenne de 𝟭𝟲% 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗺𝘂𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲 𝘀𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿, le résultat est le suivant :
→ Les entreprises de la restauration sont au premier rang des chiffres de l’augmentation des liquidations judiciaires.
→ 300.000 emplois restent non pourvus pour la période estivale, soit un niveau historiquement élevé.

Selon les dernières données du ministère du travail, 𝟭𝟰𝟰 𝗯𝗿𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝟭𝟳𝟬 ont toujours un salaire minimum de branche inférieur au SMIC. Il faut dire que, vu le rythme d’augmentation de ce dernier, les conférences annuelles sur les salaires n’y suffisent plus.

🆘 Quoi qu’il en soit, si l’objectif est d’étendre l’expérience de l’hôtellerie-restauration 𝗮̀ 𝗹’𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲, les conséquences sont déjà connues, en premier lieu parmi les 𝗧𝗣𝗘.

‼️ Nous restons pour autant parfaitement conscients que la question du pouvoir d’achat constitue un 𝗲́𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗹𝗲́ du retour des consommateurs. Nous ne refusons pas d’augmenter nos salariés mais refusons d’y perdre notre outil de travail et/ou notre propre rémunération.

✊ En conséquence, le SDI maintient son 𝗲𝘅𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 à due concurrence sur les charges de toute augmentation de salaire au sein des TPE !
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🤝 ✅ 𝐑𝐄𝐂𝐑𝐔𝐓𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 : 𝐄𝐗𝐈𝐆𝐄𝐎𝐍𝐒 𝐋𝐀 𝐌𝐈𝐒𝐄 𝐄𝐍 𝐏𝐋𝐀𝐂𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐄𝐒𝐔𝐑𝐄𝐒 𝐍𝐄𝐂𝐄𝐒𝐒𝐀𝐈𝐑𝐄𝐒 𝐀𝐅𝐈𝐍 𝐃𝐎𝐔𝐕𝐑𝐈𝐑 𝐍𝐎𝐒 𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄𝐏𝐑𝐈𝐒𝐄𝐒 𝐀𝐔𝐗 𝐃𝐄𝐌𝐀𝐍𝐃𝐄𝐔𝐑𝐒 𝐃𝐄𝐌𝐏𝐋𝐎𝐈 !

📊 Selon les chiffres de l’𝗜𝗡𝗦𝗘𝗘 à date du 17 mai 2022, le nombre de demandeurs d’emploi en France s’élève à 𝟮.𝟮𝟯𝟮.𝟬𝟬𝟬 au premier trimestre 2022. Autant de personnes en recherche active d’une entreprise au sein de laquelle ils pourront s’épanouir et mettre en œuvre leurs compétences, voire en développer de nouvelles.

🥇 En tant que 𝟭𝗲𝗿 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝘆𝗲𝘂𝗿 de ce pays, nos 𝟲 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 de très petites entreprises sont en capacité d’offrir une expérience enrichissante à de nouveaux collaborateurs. Dautant plus que nos activités sont 𝘃𝗮𝗿𝗶𝗲́𝗲𝘀 : artisanat, commerce, ou encore profession libérale. Ainsi, chaque demandeur demploi peut trouver sa vocation.

💥 Cependant, nous ne pouvons nier que la conjoncture actuelle peut nous freiner dans cette dynamique. Nous devons maintenir une trésorerie stable, nous verser notre propre salaire mais aussi, le cas échéant, ceux de nos employés déjà présents. 

Ainsi, tout repose sur la prospérité de nos activités qui sont dépendantes du 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗼𝗺𝗺𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿, dans un contexte où le 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱’𝗮𝗰𝗵𝗮𝘁 est en baisse. Cependant, ce nest pas pour autant que nous perdrons notre 1ère place en matière de création de nouveaux emplois !

📄 Des mesures ont certes été mises en place et prolongées jusqu’à fin 2022 afin d’encourager nos entreprises au recrutement, comme l’aide à l’embauche des demandeurs d’emploi de longue durée ou encore le dispositif des emplois francs. Des mesures à prendre en compte, néanmoins très ciblées et peu convaincantes. 

Ce que nous voulons avant tout, c’est la prise en compte de nos 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗱𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 pour une capacité à recruter sur le long terme. 

🛒 Or, le recrutement dépend de l’activité et cette dernière dépend du niveau de consommation. Le prochain gouvernement aura ainsi notamment pour mission de travailler sur la question du 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱’𝗮𝗰𝗵𝗮𝘁. 

📌 A cet égard, il convient de se pencher sur le récent épisode de la convocation par les pouvoirs publics des partenaires sociaux de 𝗹’𝗵𝗼̂𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗿𝗶𝗲-𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 en vue d’une réévaluation de la grille conventionnelle des salaires. 

➡️ 𝗗𝗲𝘂𝘅 𝗮𝗿𝗴𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲́𝘀 𝗮̀ 𝗹’𝗲́𝗽𝗼𝗾𝘂𝗲 : 
→ La participation des entreprises à l’augmentation du pouvoir d’achat. 
→ Une plus grande attractivité pour un secteur en manque de personnel.

📌 A ce jour, à l’issue d’une augmentation moyenne de 𝟭𝟲% 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗺𝘂𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲 𝘀𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿, le résultat est le suivant : 
→ Les entreprises de la restauration sont au premier rang des chiffres de l’augmentation des liquidations judiciaires.
→ 300.000 emplois restent non pourvus pour la période estivale, soit un niveau historiquement élevé.

Selon les dernières données du ministère du travail, 𝟭𝟰𝟰 𝗯𝗿𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝟭𝟳𝟬 ont toujours un salaire minimum de branche inférieur au SMIC. Il faut dire que, vu le rythme d’augmentation de ce dernier, les conférences annuelles sur les salaires n’y suffisent plus. 

🆘 Quoi qu’il en soit, si l’objectif est d’étendre l’expérience de l’hôtellerie-restauration 𝗮̀ 𝗹’𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲, les conséquences sont déjà connues, en premier lieu parmi les 𝗧𝗣𝗘. 

‼️ Nous restons pour autant parfaitement conscients que la question du pouvoir d’achat constitue un 𝗲́𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗹𝗲́ du retour des consommateurs. Nous ne refusons pas d’augmenter nos salariés mais refusons d’y perdre notre outil de travail et/ou notre propre rémunération. 

✊ En conséquence, le SDI maintient son 𝗲𝘅𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 à due concurrence sur les charges de toute augmentation de salaire au sein des TPE !
6 days ago
SDI Syndicat des Indépendants et des TPE

"𝐀𝐔𝐆𝐌𝐄𝐍𝐓𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐔̂𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐄𝐍𝐄𝐑𝐆𝐈𝐄𝐒 𝐄𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐀𝐓𝐈𝐄𝐑𝐄𝐒 𝐏𝐑𝐄𝐌𝐈𝐄𝐑𝐄𝐒 : 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐘 𝐏𝐀𝐋𝐋𝐈𝐄𝐑 ? " 💬 𝐍𝐎𝐒 𝐀𝐃𝐇𝐄𝐑𝐄𝐍𝐓𝐒 𝐓𝐄𝐌𝐎𝐈𝐆𝐍𝐄𝐍𝐓 !

💥 Que ce soit dans un cadre personnel mais aussi professionnel, 𝗹’𝗶𝗻𝗳𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 nous pousse constamment à remettre en question nos habitudes de consommation.

🤔 En tant que 𝗰𝗵𝗲𝗳 𝗱’𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲, ce que nous souhaitons avant tout est d’être en mesure de pouvoir continuer à accueillir et servir notre clientèle, éviter de la voir fuir en raison de la répercussion sur nos prix des contraintes financières que nous imposent la hausse des prix de nos fournisseurs, qu’il s’agisse des énergies ou des matières premières.

Dans ces circonstances, le 𝗽𝗿𝗮𝗴𝗺𝗮𝘁𝗶𝘀𝗺𝗲 et la 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 incarnés par nos 𝟲 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 d’entrepreneurs individuels et dirigeants de TPE sont leur principale force pour continuer à faire preuve d’optimisme et trouver des solutions pour persister et ce, jusqu’à ce que la situation évolue en notre faveur.

💪 Pour cela, ne baissons pas les bras, continuons à garder un état d’esprit digne des chefs d’entreprise que nous sommes et à nous mobiliser pour que nos revendications soient entendues !

✅ En tant que 𝗺𝗼𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 de ce pays, nous lui sommes essentiels et c’est pour cela que nous méritons toute l’attention et le soutien nécessaires ! Nous avons le pouvoir par la 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 de changer les choses !

📣 Le SDI ne cessera de se mobiliser auprès des pouvoirs publics et ce, jusqu’à l’approbation des mesures pour lesquels nous militons :
→ Un allongement d’au moins 2 ans de la durée de remboursement du 𝗣𝗚𝗘.
→ Un nouvel étalement sur 12 à 36 mois des 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗳𝗶𝘀𝗰𝗮𝗹𝗲𝘀.

Ce que nous voulons avant tout, c’est nous développer et être en mesure de pratiquer nos professions, essentielles à ce pays !
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⚠️ 𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄𝐏𝐑𝐈𝐒𝐄𝐒 𝐄𝐍 𝐃𝐈𝐅𝐅𝐈𝐂𝐔𝐋𝐓𝐄́𝐒 : 𝐀𝐍𝐓𝐈𝐂𝐈𝐏𝐄𝐙 𝐀𝐕𝐀𝐍𝐓 𝐐𝐔’𝐈𝐋 𝐍𝐄 𝐒𝐎𝐈𝐓 𝐓𝐑𝐎𝐏 𝐓𝐀𝐑𝐃.. 𝐃𝐄𝐒 𝐒𝐎𝐋𝐔𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐄𝐗𝐈𝐒𝐓𝐄𝐍𝐓 !

Les deux dernières années ont été marquées par une crise sanitaire sans nom. Deux années difficiles, qui ont mis à mal la trésorerie de nombreuses entreprises, qui peinent désormais à se maintenir ou se relever alors qu’une nouvelle crise, cette fois-ci économique, s’amorce et fragilise encore un peu plus nos TPE.

🆘 Aujourd’hui, les difficultés pour nos entreprises perdurent malgré les soutiens financiers apportés par l’État (PGE, Fonds de solidarité, aides régionales).

🤔 La question vitale que certaines et certains d’entre vous se pose est de savoir comment ils vont s’en sortir avec le paiement imminent des 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲́𝗲𝘀 ou encore le 𝗿𝗲𝗺𝗯𝗼𝘂𝗿𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗣𝗚𝗘 alors même que l’activité est au plus bas.

💭 ❗️ De longs moments de doute à analyser les impacts d’une cessation d’activité sur sa vie personnelle, calculer les dettes dans tous les sens, voir partir son patrimoine personnel, s’imaginer sans ressources…

→ 𝗙𝗮𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗰𝗿𝗲́𝗱𝗶𝘁 𝗯𝗮𝗻𝗰𝗮𝗶𝗿𝗲 ?
Sans perspectives, c’est compliqué et ça pourrait aggraver la situation.

→ 𝗙𝗮𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗰𝗲𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗹’𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ ?
Ce n’est pas nécessairement une bonne solution, surtout lorsque son patrimoine personnel est engagé pour le paiement des dettes de l’entreprise.

→ 𝗙𝗮𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗱𝗲́𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗱𝗼𝘀𝘀𝗶𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗿𝗰𝗲 ?
Pour beaucoup (𝟴𝟬% 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝘀 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟬), ça revient à la liquidation judiciaire directe. Les présidents des tribunaux de commerce s’en arrachent les cheveux : ils sont vus comme des fossoyeurs des entreprises alors que leur rôle est la prévention des difficultés des entreprises.

⚠️ Le problème est que la majorité des chefs d’entreprise ne se résignent à saisir le tribunal de commerce que bien trop tardivement.

‼️ Pourtant, il existe de 𝗺𝘂𝗹𝘁𝗶𝗽𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲́𝗱𝘂𝗿𝗲𝘀 dont l’objet est d’éviter la cessation d’activité par liquidation judiciaire‼️

Toutes ces procédures sont soumises à 𝗨𝗡𝗘 𝗦𝗘𝗨𝗟𝗘 𝗖𝗢𝗡𝗗𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 : ne pas agir trop tard !

→ Mandat ad hoc;
→ Conciliation;
→ Sauvegarde.
Ces procédures sont parfaitement maîtrisées par les 𝗷𝘂𝗿𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗦𝗗𝗜 qui sauront vous accompagner dans chacune d’entre elles pour respirer à nouveau et donner des perspectives à votre activité. ☎️
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⚠️ 𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄𝐏𝐑𝐈𝐒𝐄𝐒 𝐄𝐍 𝐃𝐈𝐅𝐅𝐈𝐂𝐔𝐋𝐓𝐄́𝐒 : 𝐀𝐍𝐓𝐈𝐂𝐈𝐏𝐄𝐙 𝐀𝐕𝐀𝐍𝐓 𝐐𝐔’𝐈𝐋 𝐍𝐄 𝐒𝐎𝐈𝐓 𝐓𝐑𝐎𝐏 𝐓𝐀𝐑𝐃.. 𝐃𝐄𝐒 𝐒𝐎𝐋𝐔𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐄𝐗𝐈𝐒𝐓𝐄𝐍𝐓 !
 
Les deux dernières années ont été marquées par une crise sanitaire sans nom. Deux années difficiles, qui ont mis à mal la trésorerie de nombreuses entreprises, qui peinent désormais à se maintenir ou se relever alors qu’une nouvelle crise, cette fois-ci économique, s’amorce et fragilise encore un peu plus nos TPE.
 
🆘 Aujourd’hui, les difficultés pour nos entreprises perdurent malgré les soutiens financiers apportés par l’État (PGE, Fonds de solidarité, aides régionales). 
 
🤔 La question vitale que certaines et certains d’entre vous se pose est de savoir comment ils vont s’en sortir avec le paiement imminent des 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲́𝗲𝘀 ou encore le 𝗿𝗲𝗺𝗯𝗼𝘂𝗿𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗣𝗚𝗘 alors même que l’activité est au plus bas.
 
💭 ❗️ De longs moments de doute à analyser les impacts d’une cessation d’activité sur sa vie personnelle, calculer les dettes dans tous les sens, voir partir son patrimoine personnel, s’imaginer sans ressources…
 
→ 𝗙𝗮𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗰𝗿𝗲́𝗱𝗶𝘁 𝗯𝗮𝗻𝗰𝗮𝗶𝗿𝗲 ?
Sans perspectives, c’est compliqué et ça pourrait aggraver la situation.  
 
→ 𝗙𝗮𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗰𝗲𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗹’𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ ?
Ce n’est pas nécessairement une bonne solution, surtout lorsque son patrimoine personnel est engagé pour le paiement des dettes de l’entreprise.  
 
→ 𝗙𝗮𝘂𝘁-𝗶𝗹 𝗱𝗲́𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗱𝗼𝘀𝘀𝗶𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗿𝗰𝗲 ?
Pour beaucoup (𝟴𝟬% 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝘀 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟬), ça revient à la liquidation judiciaire directe. Les présidents des tribunaux de commerce s’en arrachent les cheveux : ils sont vus comme des fossoyeurs des entreprises alors que leur rôle est la prévention des difficultés des entreprises. 

⚠️ Le problème est que la majorité des chefs d’entreprise ne se résignent à saisir le tribunal de commerce que bien trop tardivement. 
 
‼️ Pourtant, il existe de 𝗺𝘂𝗹𝘁𝗶𝗽𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲́𝗱𝘂𝗿𝗲𝘀 dont l’objet est d’éviter la cessation d’activité par liquidation judiciaire‼️
 
Toutes ces procédures sont soumises à 𝗨𝗡𝗘 𝗦𝗘𝗨𝗟𝗘 𝗖𝗢𝗡𝗗𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 : ne pas agir trop tard !

→ Mandat ad hoc;
→ Conciliation;
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