Le SDI relaie dans les médias l’inquiétude des indépendants face aux nouvelles obligations liées à la facturation électronique.
À partir du 1er septembre 2026, la facturation électronique entre officiellement en vigueur pour l’ensemble des entreprises françaises, y compris les TPE, les artisans, les commerçants, les professions libérales et les micro-entrepreneurs. Contrairement à une idée largement répandue, cette date ne concerne pas uniquement les grandes structures : elle impose à toutes les entreprises, qu’elles soient redevables ou non de la TVA, d’être en mesure de recevoir des factures électroniques de la part de leurs fournisseurs.
Alors que cette obligation s’impose dès à présent sans distinction de taille, la mesure inquiète vivement les petites entreprises, notamment sur le choix de leur plateforme agrée et leur utilisation.
Suite à nos récentes interventions dans la presse, de nombreux médias, régionaux et nationaux économiques et généralistes ont relayé notre alerte au travers d’articles et d’interviews.
Cette visibilité est le constat que cette réforme impacte fortement nos entreprises.
Pour le SDI, la facturation électronique dépasse le seul cadre d’une réforme fiscale. Elle interroge la manière dont sont aujourd’hui conçues les politiques publiques à destination des petites entreprises.