La nomination de David Amiel intervient au moment où débute la mise en œuvre opérationnelle du budget 2026. Au-delà des objectifs globaux de redressement des finances publiques, ce sont désormais les arbitrages concrets qui détermineront leur impact sur l’économie réelle.
« On ne consolide pas durablement les finances publiques en affaiblissant ceux qui créent l’activité. Moins d’entreprises, c’est moins d’investissement, moins d’emploi et, à terme, moins de recettes fiscales », souligne Marc Sanchez, secrétaire général du SDI.
Pour le Syndicat des Indépendants (SDI), trois priorités doivent guider l’action du ministère à l’égard des très petites entreprises :
- Garantir la stabilité des règles sociales et fiscales ;
- Évaluer systématiquement l’impact des mesures budgétaires sur les entreprises de proximité ;
- Préserver la capacité d’investissement et de transmission.
Dans un contexte marqué par des défaillances élevées et une croissance atone, la mise en œuvre du budget 2026 devra pleinement intégrer la réalité économique des très petites entreprises, qui constituent le socle du tissu productif local.