Alors que l’OCDE alerte sur les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient et que les marges de manœuvre budgétaires du gouvernement sont désormais quasi inexistantes, le Syndicat des Indépendants (SDI) s’inquiète d’une forme de paralysie de l’action publique à l’approche de l’élection présidentielle.
Marc Sanchez, secrétaire général du SDI, déclare : « Les dirigeants de TPE ont le sentiment que le pays est déjà entré dans la pré-présidentielle. Les arbitrages sont reportés, les réformes différées, les décisions difficiles évitées. Pourtant, les petites entreprises continuent de faire face à la hausse des coûts, au ralentissement de l’activité et à une multiplication des défaillances.
Le prochain président ne sera élu que dans un an. D’ici là, des milliers de TPE devront continuer à payer leurs charges, leurs salaires et leurs fournisseurs. Elles ne peuvent pas attendre 2027 pour obtenir des réponses.
Pour sa part, le SDI a déjà ouvert une série d’échanges avec les responsables politiques et les prochains candidats à l’élection présidentielle, afin que les préoccupations des indépendants et des TPE soient pleinement intégrées aux débats qui s’annoncent. Chaque minute compte et il est bien pour nos dirigeants d’avoir certaines assurances et certitudes quant à la conduite de leur entreprise. »