Faites valoir vos droits

Le SDI porte les revendications de ses adhérents auprès des médias et des pouvoirs publics :

  • Pour une véritable justice sociale (maladie, retraite…)
  • Pour une véritable justice fiscale (nationale et locale)
  • Pour une véritable justice commerciale (soutien au commerce et à l’artisanat, lutte contre l’implantation des grandes surfaces de périphérie)
  • Pour une reconnaissance législative des spécificités des TPE

Les 10 bonnes raisons

Les travailleurs indépendants et les chefs de petites et moyennes entreprises (comerçants, artisans, professions libérales etc…) n’ont jamais été considérés par les pouvoirs publics dans leur globalité. Le statut général de ces catégories professionnelles est donc à construire tant sur le plan social, fiscal qu’économique, d’où l’interprofessionnalisme du SDI.

Les responsables du SDI ont pour unique objectif de promouvoir et développer le statut des petites et moyennes entreprises et de leurs dirigeants. Pour ce faire, il a donc pour vocation à saisir régulièrement l’ensemble des pouvoirs publics (Gouvernements, Parlements, Administrations et Partis politiques) quelles que soient leurs obédiences partisanes afin de faire aboutir ses propres revendications. Dès lors, l’apolitisme affiché et statutaire du SDI devient donc une garantie de bonne fin.

 

Le SDI veut à travers son existence remettre enfin à sa juste place politique et économique le monde de l’indépendant. En effet, les entreprises de moins de 20 salariés représentent 98 % du paysage entrepreneurial français. Le SDI a été crée et œuvre à travers l’ensemble de ses responsables à faire reconnaître cette évidence et ce particularisme de la sphère des travailleurs indépendants.

 
 

Les membres fondateurs du SDI ont établi comme règle impérative, une indépendance financière totale. La raison de cette volonté correspond donc au prix de notre liberté de revendication et surtout de l’intérêt que nos responsables doivent prodiguer, à tout moment, à nos seuls adhérents. Ainsi, la course aux diverses subventions est donc de fait exclue et à proscrire. En outre la cotisation directe versée par chaque entreprise adhérente au SDI doit alors être envisagée, non pas comme un impôt et/ou une taxe supplémentaire, mais comme un investissement de l’entrepreneur pour sa propre défense syndicale, juridique et économique. Investissement sur lequel il aura un droit de regard.

 

L’autonomie financière du SDI oblige de fait ses dirigeants et ses personnels à être le plus proche possible du terrain et donc des problèmes rencontrés par les adhérents de l’organisation dans le cadre de leurs activités professionnelles respectives.
Cette proximité permet aussi d’illustrer et d’adapter au plus juste les revendications de l’organisation avant qu’elles ne soient soumises aux décisionnaires politiques et économiques. Ce rapprochement est donc une force évidente tant pour traiter et régler les problèmes de chaque adhérent de l’organisation que pour informer et convaincre les instances gouvernementales de la nécessité d’agir et/ou de légiférer sur telles ou telles problématiques.

Ne pas être solidaire dans la mobilisation de l’ensemble des travailleurs indépendants (commerçants, artisans, professions libérales et petites et moyennes entreprises), c’est se priver de notre propre capacité à agir et à être entendu et écouté par nos instances dirigeantes, quelles soient locales, nationales et/ou européennes. En effet, il n’est certes plus nécessaire de se donner 1000 bonnes raisons pour ne rien faire pendant que d’autres agissent et obtiennent pour leurs comptes des avancées sociales importantes que nous-mêmes finançons ! Dès lors, notre solidarité interprofessionnelle est la pierre angulaire de notre réussite collective et personnelle.

Comme nous le soulignions précédemment, il est impératif de voir le rôle de nos petites et moyennes entreprises enfin reconnu par les pouvoirs publics d’une manière générale. C’est donc pour œuvrer dans ce sens, que le SDI entreprend chaque jour par une action de groupe de pression auprès des instances politiques, économiques et sociales d’affirmer haut et fort les revendications de ses adhérents sur des sujets comme la baisse des charges, l’adaptation de la fiscalité des entreprises aux réalités économiques, l’amélioration concrète des relations entre les entreprises et les administrations, caisses et organismes bancaires, le développement de l’apprentissage et de la formation profesionnelle etc…
Pour autant, il est tout aussi évident que la vitesse de nos avancées est de fait conditionnée par la force que nous pouvons concrètement et syndicalement représenter ; d’où l’intérêt d’avoir une démarche solidaire mais aussi intéressée dans l’adhésion au SDI.

L’accompagnement quotidien des entreprises a toujours été l’un des soucis majeurs du SDI. En effet, il est plus que stupéfiant de constater la carence des organismes publics et l’extrême cherté des sociétés privées en la matière. C’est pourquoi, le SDI a mis en place pour le compte de ses adhérents et à travers des personnels compétents dans l’ensemble des rubriques du droit français et européen, plusieurs cellules d’assistance, d’intervention et de protection juridique qui permettent ainsi aux entrepreneurs qui en font la demande d’être informés et couverts dans le cadre de l’ensemble des problématiques qu’ils peuvent soumettre et à travers divers outils de communications (internet, téléphone, courriers etc…).A noter que ce service gratuit direct prodigué à chaque adhérent qui en fait la demande, permet aussi aux instances du SDI de coller au terrain et aux priorités du moment.

L’adage l’union fait la force se vérifie pour l’ensemble des points que nous avons développé précédemment, mais aussi et plus particulièrement pour tout ce qui touche à la sphère économique. C’est pourquoi, le SDI a entrepris, pour le compte exclusif de ses adhérents, de conclure divers partenariats qui leurs permettent d’être utilement protégé dans le cadre de leurs activités professionnelles et aussi personnelles.

Le SDI dispose en interne d’un pool juridique en capacité de conseiller et d’accompagner ses adhérents sur toutes les difficultés d’ordre administratif et juridique qui constituent le quotidien des professionnels indépendants (fiscalité, baux commerciaux, gestion du personnel, relations clients, relations fournisseurs, régime social, banque, …).